Libby Sallnow, Richard Smith, Sam H Ahmedzai, Afsan Bhadelia, Charlotte Chamberlain, Yali Cong et al. 2022.
The Lancet, Vol. 399, No. 10327, P837-884.
La Commission a produit une publication qui fait autorité, qui arrive à point nommé et qui est bien documentée et référencée :
“L’histoire de la mort au XXIe siècle est une histoire paradoxale. Grâce au COVID-19, des personnes sont mortes dans les conditions les plus médicales qui soient, souvent seules dans des hôpitaux, sans pouvoir communiquer avec leur famille. Mais dans d’autres contextes, y compris dans certains pays à faible revenu, de nombreuses personnes restent sous-traitées, meurent de maladies évitables et n’ont pas accès à un soulagement élémentaire de la douleur. Ce tableau déséquilibré et contradictoire de la mort et du décès est à l’origine de la création de la Commission du Lancet sur la valeur de la mort. S’appuyant sur des perspectives multidisciplinaires du monde entier, les commissaires affirment que la mort et la vie sont liées : sans la mort, il n’y aurait pas de vie. La Commission propose une nouvelle vision de la mort et du décès, avec une plus grande implication de la communauté aux côtés des services de santé et de soins sociaux, et un soutien accru au deuil”.
Parmi les différentes recommandations, celles-ci ont une résonance particulière pour Plenna :
La connaissance de la mort – les connaissances et les compétences dont les gens ont besoin pour naviguer dans les systèmes de mort – doit être développée pour tous.
L’éducation sur la mort, le décès et les soins de fin de vie pour une personne et sa famille doit faire partie intégrante, substantielle et obligatoire du programme d’études de chaque étudiant en soins de santé et en soins sociaux et de la formation continue pour les professionnels en exercice.
Site web de la Commission avec le rapport complet
